Cruroplastie
Le lifting des cuisses ou cruroplastie
La cruroplastie est l’opération qui vise à retendre la face interne des cuisses, par une ablation de peau et de graisse dont la cicatrice finale sera située dans le sillon inguino-crural (pli de l’aine).
Le principe est que la cicatrice doit rester aussi peu visible que possible.
La cause du poblème est l’accumulation de graisse autour de la cuisse,mais aussi la dégradation de l’étoffe cutanée qui devient excedentaire apres amaigrissement massif ;
Il est absolument exceptionnel d’avoir à enlever toute la face interne des téguments de la cuisse, ce qui aboutit à une longue cicatrice verticale laide : il vaut mieux l’éviter tant qu’on peut.
La cruroplastie esthetique permet d’enlever la peau afin de réaliser un lifting de l’intérieur de la cuisse avec une cicatrice totalement cachée dans le pli de l’aine et de la fesse ; les tissus de la cuisse sont ainsi remontés de 8à10cm
L’ablation de la face interne des cuisses est souvent associée à une liposuccion localisée qui permet ainsi de diminuer la composante graisseuse profonde en respectant la graisse sous cutanée.
L’opération de cruroplastie est remarquablement efficace, mais comporte des suites désagréables.
En effet, les patientes sont obligées de marcher les cuisses un peu écartées ; le caractère suintant de la plaie impose une hygiène très rigoureuse : nettoyage multi-quotidien, vaporisation d’eau stérile ou au moins propre.
Séchage au séchoir à cheveux placé sur le tiède.
Mise en place d’une crème asséchante pour lesquelles chaque chirurgien a ses habitudes.
Le port des vêtements en nylon est déconseillé, il vaut mieux porter des cotonnades.
Le désagrément et les douleurs peuvent perdurer pendant une dizaine de jours ; puis après l’ablation des fils et des agrafes, la situation s’améliore considérablement.
La cicatrice peut demeurer violacée pendant 6 mois à 1 an voire un petit peu plus dans certains cas.
Elle finit toujours par devenir à peine visible.
L’astuce du chirurgien est de bien la placer pour qu’elle demeure dans le sillon naturel, et d’éviter qu’elle ne descende trop bas.
En cas de petite descente de la cicatrice, une retouche un an après l’intervention peut être envisagée avec des résultats satisfaisants.
L’exces isolé de graisse à la face externe de la cuisse, un bourrelet graisseux interne ne justifient eux,qu’une simple liposuccion bien ajustéé !
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