Chirurgie esthétique : la crise ? prix plus bas ?
La crise est un torrent dévastateur, qui vide les bourses et affole les marchés !
Notre spécialité n’échappe pas à la morosité ambiante car un lifting ou une liposuccion, une rhinoplastie ou des implants mammaires ne sont pas des petites dépenses !
Certes ce n’est pas le prix d’un 4X4 mais les priorités sont là : vacances des enfants, frais financiers divers, quotidien bloqué par manque de liquidités et de visibilité…
De plus, nous avons beau exercer notre spécialité par des actes liés par le tact et la mesure, une opération non indispensable est toujours trop chère pour l’immédiat vide du portefeuille !
Certains collègues ont pratiqué la baisse de leur tarifs pour rester compétitifs ; les pays étrangers foisonnent de promesses de chirurgie à bas prix avec vacances comprises à l’hôtel 5 étoiles et chirurgien inconnu…
Pour moi, il convient bien sûr de moduler les honoraires en fonction de chaque situation particulière ; mais chaque opération a son propre cahier des charges !
Ma fierté est d’opérer les pauvres et ruinés à l’hopital, lieu de rencontre et de traitement de toutes les misères humaines!a l’hôpital, je ne prends rien ni dessus ni dessous la table !
C’est le domaine privilégié des réparations et de la chirurgie reconstructrice difficile et pointue ; pas de chirurgie esthétique dans mon hôpital.
mais en privé, comme on dit, donc en clinique, les frais sont hélas fixes aussi pour nous ;
ma compétence, mon habileté, mon dévouement ne sont pas moindres : je m’estime à un prix certain, donc à un certain prix!
donc rien à brader,pas deux opérations pour le prix d’une !
mais une écoute attentive pour s’adapter aux réalités de chacun !
