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Étiquette : chirurgie esthetique paris

avril 27, 2015

Lipofilling, liposculpture,greffes dermograisseuses

Lipofilling, liposculpture,greffes dermograisseuses: ce chapitre important de notre spécialité de chirurgie esthétique et réparatrice est en plein renouveau, du fait des études scientifiques sur le potentiel régénératif extraordinaire des cellules souches graisseuses, et des possibilités volumatrices de votre propre graisse, par exemple pour remplacer des prothèses mammaires siliconées , lorsu’il existe une intolérance à celles ci.

Le lipofilling-que j’appelle aussi greffes dermograisseuses- permet de combler une insuffisance de tissu ou un comblement des parties corporelles non osseuses pour lesquelles le patient souhaite une augmentation de volume:

Lipofilling, liposculpture,greffes dermograisseuses

le lipofilling, la liposculpture des  seins et du reste du corps est une opération écologique qui utilise vos propres cellules graisseuses, mais aussi des plaquettes, des cellules sanguines vivantes et du plasma: je ne pratique ni centrifugation ni manipulations autres qu’un simple décantage pour préparer les injectats.

Lipofilling, liposculpture, greffes dermograisseuses sont des opérations actuellement très courantes; Chaque jour des milliers de cas se pratiquent dans le monde!

Vous venez d’être opéré(e) d’une greffe dermo-graisseuse (ou lipofilling ou liposculpture) ?

il s’agit d’une opération qui consiste à prélever une greffe de derme et de graisse au niveau de l’abdomen ou de la fesse à l’aide d’une canule très fine, et de la placer au niveau, soit d’un creux ou une insuffisance de volume de votre corps,soit au niveau des sillons naso-géniens, ou dans le cas d’une dépression de la peau après une liposuccion. Ou encore ailleurs, dans un creux post traumatique, ou une dépression tissulaire congénitale- telle la maladie de Romberg au niveau du visage, ou de séquelles amyotrophiantes après polyomyélite.

Ces greffons ont la forme de graine de couscous; on les rassemble sous la forme et la dimension de petites allumettes.

Ces greffes vivantes seront introduites avec précaution et douceur dans un  tunnel foré à l’aide d’une canule de taille adaptée ; ils contiennent les miraculeuses cellules souches graisseuses, ouvrières à tout faire de la régénération!!

Mais attention! on ne greffe pas comme si injectait de la chantilly, mais comme si on repiquait dans une rizière!!Donc pas d’injection sous pression , mais une redistribution douce par le chirurgien qui de plus doit ensuite masser et répartir harmonieusement les greffons mis en place;

Lipofilling, liposculpture,greffes dermograisseuses

Les suites opératoires sont marquées par des « bleus » et une uagmentation de volume par gonflement et oedème post chirurgical; Ce gonflormrnt un pru douloureux va diminuer progrssivement en 18 à 21 jours; le port d’une gaine de compression élastique douce est recommandé pendant cette période; éviter de mouiller les incisions par de l’aeu non fiable au niveau mocrobien, la simple douche est donc à éviter les 5 premiers jours , le temps qu’il faut pour que les plaies -même petites- deviennent étanches!

Les points fins placés sur les incisions sont résorbables entre le 6ème et le 15ème jour post-opératoire. Après l’opération, vous pouvez vous nettoyer avec l’eau de la douche, (à condition qu’elle ne soit pas polluée) et sécher les cicatrices, à partir du 6é jour.

lipofilling sein

livre du dr mitz sur la chirurgie mammaire

lipofilling des lèvres et des sillons nasogéniens

Dans le cas d’une ré-injection de graisse au niveau des lèvres, un gonflement peut persister, vous aurez quelques difficultés à pouvoir manger normalement pendant 6 à 8 jours. Il y a une desquamation de la lèvre qui est normale ; il suffit d’appliquer de la vaseline simple afin de faire tomber les croûtes résiduelles. La lèvre restera gonflée pendant une période de 3 semaines environ tout en sachant que l’on perd environ 30% du volume injecté.

La lèvre retrouvera toute sa sensibilité et sa mobilité aux environs d’un mois.

Il est possible que vous fassiez une réaction infectieuse au niveau de la zone injectée ; elle se manifeste par une rougeur, des élancements et bien souvent par une évacuation du greffon.

Dans ce cas précis, il est préférable de joindre le chirurgien ou de prendre contact avec le cabinet afin que vous soyez examinée rapidement;une évacuation de l’infection,faite au cabinet ,peut s’avérer necessaire.

lipofilling, liposculpture seins

Les résultats à long terme de cette méthode sont excellents.

Parfois, une retouche est utile pour en rajouter un peu en fonction du vieillissement ou des demandes spécifiques de chacun ; en effet la quantité de tissu qui prendra en une fois est fixe et on ne peut la dépasser: 30 % de la greffe persiste au maximum!

On peut donc être obligé de recommencer 3 fois pour obtenir le maximum de volume possible.

Plusieurs petites greffes seront donc utiles pour maximiser le résultat.

Voici un film vidéo qui vous montre des résultats après une puis deux séances de lipofilling des seins:

Lipofilling, liposculpture,greffes dermograisseuses: conclusion

Le lipofilling et ses variantes sont un acqui majeur de notre spécialité de chirurgie edthétique et réparatrice; comme toutes les techniques chirurgicales, elles ont leurs avantages, inconvénients, complications; mais du fait de leur caractère « écolo »( donnez de vous même pour vous même), elles sont en très forte expansion d’indications opératoires.

avril 26, 2015
rhinoplastie du nez chirurgie

patiente presentatnt une récidive de lourdeur des paupières supérieures

Par Vladimir MITZ
La chirurgie esthétique secondaire des paupières se révèle finalement assez fréquente.
Un certain nombre de patients expriment une insatisfaction liée à l’opération elle-même, mais parfois des défauts objectifs peuvent se manifester.

On peut incriminer :
1 – Une asymétrie de la cicatrice des paupières supérieures.
2- Une persistance d’une hernie graisseuse moyenne ou interne.
3- Au niveau de la paupière inférieure, la ré-apparition de poches graisseuses, surtout au niveau de la loge externe.
4 – Une insuffisance de résultat au niveau de la paupière inférieure, soit par une réduction cutanée trop timide, soit au contraire par une excision cutanée trop importante conduisant progressivement ou immédiatement à un ectropion post-opératoire.

Nous aurons ici en vue essentiellement les complications très légères ; nous mettrons de côté l’ectropion de la paupière inférieure, qui constitue une véritable complication post opératoire largement traitée par des articles et de nombreux auteurs.

Exemple n°1 : Monsieur D
Patient de 63 ans, en parfait état.

Il présente un excédent de peau et de graisse aux paupières supérieures, des poches aux paupières inférieures et un très discret excédent cutané.
Ce patient avait demandé d’être opéré uniquement de ses paupières inférieures.
La réduction cutanée a été modérée (3mm).
Les trois loges graisseuses ont été enlevées, quasi-symétriquement.

Environ 6 mois après la première opération il se produit une hernie graisseuse externe, encore plus importante qu’en pré opératoire.
Il s’agit donc véritablement de l’apparition d’un lipome orbitaire externe.

Ce patient a été ré-opéré ; le lipome lui-même a été enlevé, (c’était la seule demande du patient).
Après deux à trois mois où le patient est satisfait, progressivement réapparaît une petite hernie graisseuse, visible essentiellement dans le regard vers le haut, toujours au même endroit : tiers externe de la paupière inférieure gauche.

En appuyant sur le globe oculaire, on peut noter la récidive d’une petite hernie, de la taille d’un petit pois.

Une reprise par voie conjonctivale est effectuée, permettant l’ablation d’une petite hernie graisseuse externe.

Une coagulation assez extensive est menée : depuis le patient a été satisfait. Il n’y a pas eu de récidive.

Nous n’avons pas retrouvé dans la littérature de publications de cet ordre.

C’est pourquoi il nous a paru  intéressant de les mentionner, ainsi que la nécessité d’une action chirurgicale.

Toute autre action : laser, infiltration de corticoïde, ne peut conduire à un bon résultat.

Seule l’excision chirurgicale (qui peut dans ce cas se pratiquer par voie conjonctivale) peut permettre l’amélioration du résultat.

avril 26, 2015
augmenntation prohèse mammaires

Par le docteur Vladimir MITZ

S’il est une opération où il faut réussir du premier coup, c’est bien celle de l’augmentation mammaire !

En effet, cette opération d’augmentation des seins (relativement onéreuse) fait espérer aux patientes un résultat magique :

Le bon résultat d’une augmentation mammaire doit être immédiat, durable, et conforme aux attentes de la patiente par rapport aux explications qu’elle a reçu en pré-opératoire.

Or, ce n’est pas une opération facile :

Il convient en permanence de limiter les causes d’insatisfaction ou d’insuccès, voire d’erreur, qu’elle soit technique ou qu’elle soit non prévue, même pas signalée dans l’information pré opératoire.

historique

voici bien longtemps que les femmes aux petits seins rêvent d’une augmentation mammaire miraculeuse! Si l’implantation ancienne de boules en ivoire a été abandonnée très vite, d’autres procédés ont été utilisés avec des fortunes plutôt mauvaises: spaghettis de polyéthylène, fragments de derme déspécifié, lipomes recueillis ailleurs sur le corps…

Il a fallu attendre  le 20è siècle pour que l’idée de remplir de trop petits seins avec des membranes élastiques remplies de sérum physiologique marque un réel progrès: ce fut l’idée de l’inventif Dr Arion, fondateur d’une célèbre et toujours active marque de prothèses mammaires françaises!

mais l’augmentation mammaire a réellement pris son essor avec l’introduction de prothèses dont la paroi était en silicone: l’idée en revient aux américains Ger et Cronin, le premier ayant remarqué que les poches de transfusion sanguine étaient nouvellement protégées par des membranes en un nouveau matériau: la silicone!

Ces prothèses historiques en paroi silicone et remplies de gel de silicone  ont perduré pendant plus de 30 ans chez  les premières femmes ayant subi une augmentation mammaire esthétique…

Mais à long terme elles avaient tendance à donner des coques très dures, calcifiées, d’autant que Cronin leur avait adjoint un patch de dacron collant sur la face arrière, pour que ces prothèses collent aux tissus et ne s’échapassent pas!

Le taux de coques était élevé après augmentation des seins par cette méthode: près de 20% des cas; les progrès immenses des prothèses contemporaines, par la purification chimique des composants siliconés et une micro texturation de la paroi, ont abaissé le taux de coques post opératoires à moins de 2%!

les différents positionnements des prothèses mammaires

pour pouvoir comprendre les ennuis post opératoires, il faut réaliser que le chirurgien esthétique peut placer les implants de 3 manières différentes:

1)derrière la glande mammaire, ce qui est la position idéale; encore faut il qu’il existe des tissus de recouvrement satisfaisants, assez denses et épais; sinon les implants deviennent visibles, avec la formation de vagues et et des bords évidents; un lipofilling d’épaississement peut aider; sinon , il faudra placer les prothèses en rétro musculaire…

2)derrière le muscle pectoral: cette solution  a l’avantage de camoufler les prothèses derrière un rideau musculaire, et donc amoindrir sa visibilité en cas de glande mince et de peau maigre; mais l’inconvénient est que les prothèses vont bouger du fait de la contraction musculaire, parfois de façon comique pendant les exercices de gymnastique! Cette déformation s’atténue avec le temps, mais  elle peut préoccuper des patientes perfectionnistes.

de plus le placement des implants en rétro musculaire est douloureux pendant plusieurs jours, et ces implants peuvent demeurer très écartés à cause de l’action des fibres musculaires qui les repoussent sur les côtés;

3) »le dual plan »

Il s’agit de combiner les 2 techniques: les implants sont rétro musculaires dans leur pôle nord; et sous glandulaires ou sous cutanées dans leur pôle sud; Cette technique qui parait astucieuse expose en réalité à des déboires à moyen et long terme car elle peut associer les inconvénient, des 2 méthodes!!

Nous distinguerons quatre types de retouches qui nous paraissent être les plus fréquemment en cause :

1) : La mal façon immédiate, ou l’infection post opératoire

2) : L’apparition d’anomalies mammaires à type de vagues ou de coques moins fréquentes actuellement

3) L’insatisfaction à distance de l’opération mais pendant la période où les prothèses elles-mêmes sont encore parfaitement conservées et en bon état : exemple, une asymétrie mammaire persistante malgré une opération correctement pratiquée

4)le lymphome à grandes cellules, tumeur exceptionnelle liée à certains types de prothèses

1- les retouches précoces pré-opératoires :

En dehors des hématomes géants qui imposent une ré-intervention immédiate, les causes principales d’insatisfaction proviennent d’une mal-position des prothèses.

A cet égard il faut préciser que la technique qui (actuellement) me paraît la mieux adaptée aux patientes qui présentent des seins petits mais néanmoins existants est l’implantation des prothèses par voie axillaire rétro glandulaire et pré musculaire.

En cas de malposition manifeste, une réintervention doit être programmée rapidement;

En cad d’infection grave et profonde autour de la prothèse (biofilm!), la réintervention est souvent nécessaire avec parfois malheureusement un temps de dépose de l’implant, puis sa réintroduction après 4 mois.

2)  L’apparition d’anomalies mammaires à type de vagues ou de coques :

La remise en place de prothèses plus denses , plus volumineuses, et mieux remplies peut aider si des vagues apparaissent; parfois un changement de placement des implants en rétromusculaire pectoral sera la solution avec addition de lipofilling de remplissage autour de l’implant

3) L’insatisfaction à distance de l’opération :

elle peut provenir d’une asymétrie résiduelle intolérable, à corriger par changement d’implant:; un changement subit de la forme de l’implant peut être lié à une rotation de l’implant(la face avant passe en arrière, ou un implant anatomique a son bas qui se place en haut); une correction simple par manoeuvres externes peut être tentée en consultation  et réussit le plus souvent!

voyez la vidéo expliquant la manoeuvre de retournement des prothèses:    copiez dans votre moteur de recherche:http://dai.ly/x19y763

4) Une cause rare et sérieuse  de retouche nécessaire est l’apparition d’un lymphome  anaplasique à grandes cellules post opératoire tardif(LAGC)

il résulte d’une réaction cancéreuse à bas bruit à l’enveloppe siliconée de certains implants; la membrane qui entoure le gel peut être structurée de 3 façons différentes:

  • une membrane lisse , non attaquée par des produits de texturation: risque infime de lymphome!
  • une membrane filamenteuse , imitant les excroissances des couches de polyuréthane parfois employées par certains chirurgiens; ces membranes se brisent et sembleraient favoriser le LAGC
  • une membrane micro texturée, veloutée sans excroissances  qui comporte un risque très faible de LAGC; c’est mon choix favori pour une augmentation mammaire!+++

    Les signes évocateurs de LAGC  après augmentation mammaire datant de plusieurs années sont un accroissement du volume d’un sein ou des deux, l’apparition de zones dures périphériques; une écho et mammographie des  seins confirment  la présence de liquide autour des prothèses; une  ré-intervention est nécessaire pour explorer, vider le liquide, enlever l’ implant et la coque périprothètique,  et procéder à une analyse histologique de la paroi; si confirmation du LAGC il y a, un traitement chimiothérapique complémentaire sera prescrit, conduisant à la guérison dans la majorité des cas.

Heureusement ce scénario est absolument exceptionnel en matière d’augmentation mammaire; mais cela suffit pour que le suivi des patientes soit assidu et précis; nous attendons un registre national des patientes porteuses d’implants mammaires;

après les scandales PIP( le fabricant remplissait certaines prothèses avec un gel de silicone industriel, non médical!), celui des prothèses au gel trop fluide qui dissolvait les membranes protectrices dans les années 1998- ce qui avait conduit à proscrire les implants remplis de gel au profit d’implants gonflés au sérum physiologique(mais qui peuvent alors se dégonfler brutalement!), le temps semble venu d’une certaine confiance et paisibilité en ce qui concerne la technologie au point des prothèses mammaires contemporaines!

en conclusion, paix sur l’augmentation mammaire  aujourd’hui ; des progrès sont encore à prévoir; certains fabricants proposent des implants plus légers, adaptant une technologie de  l’aérospatiale pour remplir le gel de silicone de billes ultra légères; Mais prudence aussi, une technologie sûre vaut mieux que des expériences parfois désastreuses à long terme!

en tout cas , si insatisfaction il y a , une retouche s’imposera…peut être, car il faut toujours peser le bénéfice risque en matière d’augmentation mammaire.

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avril 26, 2015
dessin de vladimir mitz au bistouri

« Chirurgie esthétique à Paris: Advances in Aesthetic Surgery »

dessin de vladimir mitz au bistouri

paris , une capitale de la chirurgie esthétique

« Chirurgie esthétique à Paris: Advances in Aesthetic Surgery »

Advances in Aesthetic surgery est un article écrit dans un journal américain pour célébrer les innovations dans ce domaine constamment mouvant qu’est la chirurgie esthétique et réparatrice.

être chirurgien esthétique à Paris n’empêche pas d’écrire des articles professionnels dans des revues anglo-saxonnes!

en voici un exemple pour montrer les avancées de la chirurgie esthétique! Il s’agit d’un article en anglais qui traite des perspectives nouvelles en chirurgie esthétique et réparatrice  en 1990, écrit par mes soins;

Cet article du docteur Vladimir Mitz: Advances in Aesthetic Surgery bien qu’ancien témoigne de ma passion pour tout ce qui est nouveau dans le domaine sans cesse évolutif de la chirurgie plastique reconstructive et esthétique!

« Chirurgie esthétique à Paris: Advances in Aesthetic Surgery »

 

 

 

 

 

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article du docteur Vladimir Mitz: Advances in Aesthetic Surgery

« Chirurgie esthétique à Paris: Advances in Aesthetic Surgery »

La chirurgie esthétique et réparatrice bouge tout ke temps, car le corps entier est concerné par cette spécialité multi organes;De la greffe de cheveux au transfert d’orteil pour refabriquer un pouce manquant, le domaine de la chirurgie esthétique et réparatrice ne cesse de s’expandre! d’ailleurs c’est un chirurgien plasticien RADOVAN,qui a inventé la méthodes des expandeurs pour dilater la peau et pouvoir ainsi réutiliser les excédents; Y.G.ILLOUZ a inventé la liposuccion, P.TESSIER qui fut mon maître a inventé la chirurgie cranio-faciale réparant des monstres faciaux(syndrome d’APERT et de CROUZON, etc…) ou de graves délabrés du visage , techniques que D.MARCHAC a développé chez lez petits enfants avec craniosténose; La greffe de rein a été inventée par un plasticien, les homogreffes du visage lancées dans le monde par le français B.DEVAUCHELLE, pui LANTIERI; L’américain H.BUNCKE a lancé la microchirurgie réparatrice de la main, je fus son élève; personnellement j’ai développé la conception de la couche sous cutanée du visage, le SMAS, utile pour réaliser de beaux liftings, et poussé à la mise au point de la cardiomyoplastie avec J.C.CHACHQUES, dont la première mondiale a été réalisée par le chirurgien cardiaque français CARPENTIER.

« Chirurgie esthétique à Paris: Advances in Aesthetic Surgery », conclusion:

une spécialité qui bouge tout le temps, centrée sur l’anatomie( connaissance des détails subtils de la physiologie), la microchirurgie (cf les homogreffes faciales)et l’espoir d’aider à retarder le vieillissement et les ravages des accidents, des suicides mutilants, et des guerres, atroces pourvoyeuses de blessures infligées aux hommes par d’autres hommes violents…

 

avril 26, 2015
une statue antique impressionante

 changement de prothèses mammaires, chirurgie esthétique à Paris

Le changement de prothèses mammaires , chirurgie esthétique à Paris ,reste un problème complexe; voici un article que nous avons écrit sur ce sujet à l’hôpital Boucicaut, aujourd’hui devenu immeuble anonyme!
du fait de mon ancienneté, j’ai une grande expérience des problèmes concernant les changements de prothèses anciennes!

les implants peuvent être calcifiés, rompus, vidés, douloureux,infectés, migrés…le changement se fait actuellement entre 8 et 18 ans après l’implantation, en fonction de l’état clinique, de la marque de l’implant(les  prothèses PIP sont à changer au plus vite…)

Le Lymphome Anaplasique à Grandes Cellules est une nouvelle menace concernant les implants à paroi « chevelue »; Je ne les utilise pas , en pratique ! Heureusement il est rarissime…

 

 changement de prothèses mammaires, chirurgie esthétique à Paris

 changement de prothèses mammaires, chirurgie esthétique à Paris

changement de prothèses mammaires, chirurgie esthétique à Paris:

Voici une vidéo d’explications:

changement de prothèses mammaires par vladimir mitz

On perçoit bien qu’un changement de prothèses mammaires n’est pas un acte anodin!

de nombreuses complications sont possibles:

  1. hématome post-opératoire
  2. infection
  3. désunion de la plaie et de l’incision
  4. anomalie de positionnement des nouveaux implants
  5. asymétrie mammaire nouvelle
  6. apparition de coques après un laps de temps variable
  7. rupture de l’implant(faute opératoire de mauvaise manipulation  ou fragilité d’un implant malgré les contrôles qualité du fabricant)
  8. douleurs résiduelles inattendues

 changement de prothèses mammaires, chirurgie esthétique à Paris

par vladimir mitz

en conclusion, il faut faire un changement des implants en tenant compte de multiples paramètres ; Avant tout ne pas se précipiter, prendre son temps pour réfléchir; En l’absence d’une rupture avérée d l’implant, vérifiée par mammographie et IRM, il n’y a pas d’urgence- sauf s’il s’agit de mauvais implants type BIOCELL américain, susceptible de provoquer un Lymphome redoutable!

 

avril 26, 2015

Coques autour des prothèses mammaires,

une étude scientifique: un article ancien mais toujours d’actualité!

augmentation mammaire, quel implant choisir?

Coques autour des prothèses mammaires

En ce qui concerne les Coques autour des prothèses mammaires, je vous laisse lire le résumé d’un article scientifique que j’avais écrit il y a quelques années, mais qui garde une grande actualité du fait de cette nouvelle pathologie inquiétante, le lymphome anaplasique, qui survient essentiellement autour des prothèses MACROTEXTUREES, et pratiquement pas autour des prothèses mammaires MICROTEXTUREES  que j’utilise depuis près de 20 ans en 2018!

Coques autour des prothèses mammaires,

L’article concerne donc l’étude au microscope  des Coques autour des prothèses mammaires, c’est une étude scientifique : il analyse l’environnement histologique péri-prothétique  autour des implants mammaires ; Publié il y a quelque temps pour étudier les différentes  constitutions réactionnelles au silicone des parois et du gel qui fuyait beaucoup à l’époque, il met l’accent sur les réactions inflammatoires, notamment autour du polyuréthane, fort à la mode à cette période de transition, après le moratoire sur les implants remplis de gel de silicone:

Presque 20% des implants siliconés lisses entraînaient des coques péri-prothétiques, très gênantes esthétiquement et fonctionnellement!

Cette étude revêt un caractère d’actualité car l’apparition d’une complication rare: le LYMPHOME ANAPLASIQUE A GRANDES CELLULES(LAGCD), qui peut advenir après l’implantation de prothèses mammaires « chevelues » dites macro texturées , met cette étude sur le devant de la scène pour mieux comprendre ce qui se passe en profondeur . les Coques autour des prothèses mammaires sont devenues certes plus rares grâce aux progrès technologiques, mais n’ont pas disparu totalement et méritent qu’on s’arrête sur ce problème, d’autant que d’autres complications apparaissent du type irritatif ou même tumoral: le Lymphome anaplasique…

Coques autour des prothèses mammaires,

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Coques autour des prothèses mammaires,

En définitive, cette étude m’a démontré dans les années 1990 2000 que les femmes coqueuses étaient d’éternelles coqueuses!

ceci était lié au fait que leur corps réagit au silicone d’une façon différenciée et variable, parfois même différemment d’un sein à l’autre côté!

Actuellement, les proportions de coques ont beaucoup diminué du fait  de l’amélioration de fabrication, multicouches, des parois de l’enveloppe périprothètique;

Les Coques autour  des prothèses mammaires ont ainsi considérablement diminué; mais d’autres soucis apparaissent: les vagues par effet de pesanteur au niveau d’un gel qui ne remplit pas assez l’implant, les asymétries mammaires, les vices de positionnement notamment en position rétro-pectorale, etc…on accuse même la membrane hyper chevelue des prothèses à paroi MACROTEXTUREE d’être à l’origine des LYMPHOMES ANAPLASIQUES A GRANDES CELLULES, l’inquiétant LAGCD!

avril 26, 2015
actes cjirurgicaux pratiqués

Pourquoi un Plaidoyer en faveur de la chirurgie esthétique de l’adolescent? parce que cette chirurgie est très mal acceptée par la société contemporaine!

actes cjirurgicaux pratiqués Plaidoyer en faveur de la chirurgie plastique et esthétique de l'adolescent

sur ce dessin de Malka Mitz sont nommés les actes chirurgicaux

Pourquoi un Plaidoyer en faveur de la chirurgie  esthétique de l’adolescent?

J’ai conçu cet article comme un plaidoyer en faveur de la chirurgie  esthétique chez l’adolescent, parce qu’il existe une grande réticence familiale et médicale face aux demandes de chirurgie esthétique que certains adolescents expriment très tôt; mis cela peut provenir d’un mal-être, d’une souffrance psychologique causale;

le chirurgien esthétique digne de ce nom ne va pas se précipiter pour opérer sans un certain nombre de précautions indispensables…

voici la reproduction d’un article important que j’ai écrit en faveur de la chirurgie esthétique et réparatrice pratiquée tôt chez l’adolescent, parfois même l’enfant:

Plaidoyer en faveur de la chirurgie esthétique de l’adolescent:

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ce Plaidoyer en faveur de la chirurgie esthétique de l’adolescent est ainsi documenté;

D’ailleurs il existe de par le monde de nombreux services hospitaliers de chirurgie plastique et esthétique, qui sont même chargés du traitement  des cas complexes et difficiles des ambiguïtés sexuelles, sujet très à la mode et débattu en ce moment dans les médias, ainsi que  dans les cercles philosophiques libertaires et transgressifs!

On voit ainsi combien la place de  la chirurgie plastique et esthétique de l’adolescent et de l’enfant est importante dans le cadre de l’exercice médical! Ce Plaidoyer en faveur de la chirurgie plastique et esthétique de l’adolescent n’est pas à même de persuader les parents réticents, et les médecins traitants opposés à des interventions qu’ils jugent trop précoces, à changer d’avis; Pourtant c’est bien l’intérêt de l’enfant ou de l’ado qu’il s’agit de respecter: l’entendre, l’écouter sans attitude oppositionnelle systématique , puis juger de la faisabilité de l’acte et surtout de la réalité de la déformation alléguée et de la souffrance ressentie: voilà les maîtres mots de notre attitude bienveillante!

Plaidoyer en faveur de la chirurgie plastique et esthétique de l’adolescent: conclusion

L’adolescent est un adulte en devenir: écoutons le, respectons le, aidons le. S’il faut lui dire non à une opération de chirurgie esthétique, disons NON, mais en le motivant. mais ne disons pas oui pour de l’argent!!

Conclusion:ce Plaidoyer en faveur de la chirurgie esthétique de l’adolescent est justifié car il existe encore une réticence très forte et documentée dans la société des médias, des parents, de l’entourage qui demeurent circonspects devant une demande considérée comme futile et exagérée dans la plupart des cas: l’adolescent ne serait pas assez mûr pour réflechir aux complications de la chirurgie esthétique, et agirait sur un coup de tête;

dans mon opinion, il faut lui proposr une écoute bieieveillante et s’assurer qu’il n »existe pas un défaut patent susceptible de créer un complexe qui va s’ancrer et empoisonner tout le début de la vie de celui qui deviendra un adulte insatisfait. Si ce défaut physique peut être corrigé, alors le chirurgien esthétique se doit d’agir dans l’intéret de l’adolescent!

une vidéo visible jusqu’ua 20 mars 2019:

https://www.mycanal.fr/actualites/l-info-du-vrai-le-mag-emission-du-06-mars-2019/h/11141470_50001 

 

 

 

 

 

 

avril 26, 2015
photo patiente opération

Conseils avant une opération de chirurgie esthétique à paris

Ces quelques conseils simples sont destinés à vous éviter des complications post opératoires, et éviter de vous faire entrer dans la malheureuse cohorte des mécontents  de la chirurgie esthétique !

pour une opération réussie  en chirurgie esthétique à  Paris, il vous faut suivre ces quelques principes simples , fruits de mon expérience !

Cela  vous permettra d’aborder une future opération avec sérénité!

Aucune opération n’est anodine! suivez ces conseils avant une opération, que  vous pouvez aussi lire dans certains de mes livres écrits et publiés, notamment le dernier paru aux éditions Flammarion:

LES 10 COMMANDEMENTS avant une opération

1) dès J-7 sucre chocolat alcool diminuez pour moins suppurer(le sucre est le pétrole des microbes!)
2) J-5 environ l’anesthésiste  à la clinique consultez pour  vous  sécuriser(l’anesthésiste est le copilote de l’opération)
3) vos affaires de toilette préparez(précaution basique)
4) la clinique repérez,pour vous sécuriser
5) parking voiture accompagnant à repérer…
6)vérifiez  hôtels présents à proximité( parfois tarifs hôtelier moins cher que dans les cliniques!)
7) votre chirurgien seulement au bloc verrez (visites dangereuses dans les chambres d’hospi plus ou moins contaminées)
8) horaire opératoire: il peut fluctuer – imprévu, urgences qui s’intercalent dans le programme opératoire: demandez à l’infirmière d’étage ce qu’il en est si votre horaire n’est pas respecté.
9) douche préopératoire à la maison exigée: l’antisepsie commence chez vous à la maison!                                                10) humour et confiance conservez!! se faire opérer pour du mieux est un moment à savourer!

chirurgie esthétique Paris: Conseils avant une opération: quelques conseils très pratiques!

Conseils préopératoires : conseils additionnels avant une opération programmée:

1. Repérer la clinique quelques jours auparavant pour diminuer votre stress bien normal
2. Consulter l’anesthésiste dans les 8 jours qui précèdent l’opération, par sécurité
3. Garder le sens de l’humour, mais douchez vous avant d’entrer en clinique!!
4. Être à jeun strict (ni eau, café, sucre, etc…) 6 h avant le coup de bistouri est indispensable légalement
5. Venir accompagné, c’est plus rassurant, et confortable
6. Prévenir l’entourage de la destination: qu’on ne vous croit pas disparu(e)!
7. Vérifier et apportez vos affaires de toilette, si hospitalisation prévue: sinon cela vous sera facturé en plus
8. Emmener la carte vitale , carte de crédit et chéquiers, photos préop !!
9. Si possible, emmener des photos de jeunesse, et écrivez vos demandes particulières  ; seul le programme prévu sur le devis et le consentement mutuel peut être effectué à l’exclusion de toute demande de dernière minute!
10. Ne pas oublier (si nécessaire) les documents complémentaires scanner du nez, mammographies, radios des mains ou des doigts, examens biologiques, etc…

chirurgie esthétique Paris: Conseils avant une opération:

ci dessous la clinique du LOUVRE où j’opère présentement:

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voici un de mes sites où vous trouverez des articles sympas: http://vivelachirurgieesthetique.com/ 

avril 26, 2015
recontruction mammaires après cancer

CHIRURGIE MAMMAIRE REPARATRICE APRES CANCER DU SEIN.
Dr V.MITZ

pourquoi des photos avant après en matière de reconstruction du sein après cancer?

mais parce que les patientes qui ont subi la grave mutilation qu’est une mastectomie, ou qui vont la subir, veulent savoir quelles sont les possibilités réelles de réparations possibles…
Raymond Vilain avait distingué les problèmes du sein bénin, du sein malin et du sein Vilain. Aujourd’hui, la chirurgie du sein malin après l’ablation du cancer doit aboutir à un sein joli.
Ce type de reconstruction est, dans note esprit, nécessairement entouré d’une préoccupation majeure : la chirurgie doit rester sobre : elle doit aboutir à un résultat esthétique et rester efficace longtemps.
Dans les pires des cas, à la suite de l’ablation majeure de tissus (peau et muscle pectoral), il faudrait qu’en neuf mois (c’est-à-dire le temps d’une grossesse), la réparation puisse être complète. Ceci n’est pas toujours possible.
En effet, si dans la majorité des cas, la chirurgie d’exérèse du cancer se fait d’une façon complète et permet d’éviter la radiothérapie, dans d’autres cas il peut subsister une radiodermite ou des invasions tumorales par métastases cutanées qui rendent la chirurgie d’exérèse pris réparation particulièrement délicates.

Si l’on ajoute à ces problèmes le fait qu’il y a actuellement une certaine pression sociétale à pratiquer des reconstructions en un temps, le lecteur comprendra la grande diversité des techniques qui s’offrent aujourd’hui et pour lesquelles il nous paraît opportun de faire une mise au point.
LES DIFFÉRENTES SITUATIONS PRATIQUES
Les bon cas
prenons pour

exemple en matière de reconstruction du sein les séquelles consécutives à l’ablation du sein par la technique de Patey.
L’ablation de Patey résulte en une cicatrice horizontale.

La glande mammaire est enlevée avec la peau et le feuillet aponévrotique antérieur du muscle pectoral, qui est respecté.

La reconstruction est ici assez facile : à supposer que le sein contro-latéral soit satisfaisant, la reconstruction comportera deux temps, chacun séparé d’environ quatre mois :

utilisation d’une prothèse siliconée rétro-musculaire, plus rarement pré-musculaire
Dans le premier temps, on mettra en place une prothèse en silicone gel qui sera glissée en arrière du muscle pectoral, en utilisant comme voie d’abord la partie latérale de la cicatrice ; celle-ci devra être excisée pour contrôle histologique :

certains collègues américains ont même acté le choix d’implants siliconés en pré-musculaire quand les tissus de couverture étaient de bonne qualité; ceci évite bien des douleurs liées à la désinsertion du muscle pectoral des côtes d’attache, et évite d’avoir un implant trop haut et écarté de la ligne médiane.
Trois mois après, la plaque aréolo-mamelonnaire sera reconstruite en utilisant une greffe de peau totale dans la région inguino-crurale. Le mamelon lui-même sera refait par transfert composé d’un tiers du mamelon sain controlatéral. Il n’y aura pas de déficit préjudiciable au niveau du prélèvement aréolaire.C’est une excellente technique que j’ai mise au point dans les années 1990 dans le service du Pr Vilain.
– Parfois un décollement de peau abdominale gagnera de l’étoffe cutanée et permettra de refaire un sillon sous-mammaire, en remontant les tissus sous mammaire, dans la direction inverse d’une plastie abdominale..

la reconstruction par prothèse mammaire silicone donne un joli galbe érotique!

A condition de pouvoir mettre en place des implants à profil haut, et éventuellement de parfaire la grâce du sein reconstruit par des greffes dermo-graisseuses(encore appelées lipofilling).

Bien entendu, le sein sain contro-latéral sera symétrisé au cours e la première opération de réparation, ou lors de la réfection secondaire de la plaque aréolo-mamelonnaire.
Ces reconstructions donnent des seins parfaitement acceptables au niveau de leur symétrie : si ce n’était la cicatrice, on ne pourrait même pas deviner qu’il s’agit d’une chirurgie après cancer du sein. Les patientes sont en général très satisfaites physiquement et psychologiquement.

Reconstruire un sein après cancer expose t il à un risque accru de récidive?

La reconstruction du sein ne fait absolument pas courir de risque de récidive du cancer.
Toutes les études statistiques ont montré l’innocuité de ces méthodes de reconstruction en ce qui concerne la reviviscence d’un cancer.
Parfois il existe une ptôse contro-latérale ou une hypertrophie mammaire contro-latérale.Nous avons mentionné l’intérêt d’une symétrisation aussi précoce qu possible;

Dans ce cas, il y aura également deux temps opératoires.
Le premier temps comporte la mise en place d’une prothèse du côté ex-cancéreux, et la plastie du sein hypertrophique ou ptôsique qui est sain. Quatre mois après, on reconstruira la plaque aréolo-mamelonnaire selon la même technique que ci-dessus.

En cas de cancer du sein bilatéral

Lorsqu »il existe une amputation mammaire bilatérale selon la technique de Patey, à cause d’un cancer bilatéral, une reconstruction simultanée des deux seins pourra être effectuée sans problème.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, une reconstruction bilatérale donne les seins les plus symétriques. Il est possible de mettre en place une prothèse assez volumineuse (entre 340 et 380cc) qui est glissée contre la paroi thoracique.
Le galbe étant obtenu, trois à quatre mois plus tard, il suffira de refaire les plaques aréolo-mamelonnaires par une greffe de peau totale inguino-crurale et en prélevant un petit fragment de greffe composée de lobule de l’oreille. Il sera ainsi possible de refaire complètement une aréole satisfaisante.Le tatouage me semble moins esthétique que ces reconstructions fines, chirurgicales, mais en 3D et avec un aspect tissulaire plus proche d’un mamelon normal!

lobule de l'oreille

prélèvement du lobule de l’oreille qui fera un très joli mamelon

joli aspect du lobule de l'oreille refaisant un mamelon

résultat greffe de lobule

Nous préférons faire ces reconstructions à l’aide d’éléments tissulaires qui donnent une aréole un peu plate sans le relief habituel d’une aréole normale, mais en évitant les tatouages ou les faux semblants trop médiocres quant à leur résultats esthétiques.
Les séquelles de tumorectomies déformantes.
Un certain nombre de chirurgiens pratiquent des tumorectomies de façon à conserver un sein à la patiente en lui

promettant d’ailleurs ce qu’ils n’arrivent pas toujours à obtenir : c’est que le sein restera joli après une tumorectomie importante du tiers ou la moitié du sein. Nous n’avons guère vu de quadrandectomies ou d’hémirésections mammaires donner des séquelles esthétiques satisfaisantes, lorsqu’on laisse le sein en l’état. Dans ces cas, la reconstruction peut être assez difficile : les patientes sont souvent déçues des résultats.
Le principe fait appel bien entendu à la mise en place de prothèses en silicone gel. Ces silicones n’ont pas une capacité de s’adapter à toutes les déformations : la forme et la consistance du parenchyme mammaire normal sont extrêmement variables d’une patiente à l’autre. Or, nous ne disposons que de quelques types de prothèses, dont la consistance du gel reste toujours à peu près égale, assez stéréotypée. Ainsi, les tumorectomies peuvent poser de redoutables difficultés de reconstruction.
Une bonne solution actuelle est représentée par le lipofiling ou autogreffe de sa propre graisse : mais il faudra s’y reprendre 2 à 3 fois car à chaque fois seulement 30% des adipocytes greffés survivent !

La chirurgie oncoplastique est une nouvelle possibilité thérapeutique

C’est un nouveau concept qui consiste à associer dès le départ l’ablation des tissus cancéreux, inscrite dans design d’ une chirurgie esthétique de plastie mammaire de réduction

elle ambitionne d’enlever le cancer du sein en même temps qu’on pratique une plastie mammaire de réduction : on associe des techniques de chirurgie plastique et esthétique, afin de retirer la tumeur maligne tout en construisant un sein au galbe satisfaisant.

Les grandes pertes de substance thoracique postopératoires ou les séquelles de l’opération de Halstedt.

ces opérations étaient pratiquées autrefois et exposaient à des mutilations thoraciques injustifiées; de plus si radiothérapie il y avait, les gros bras et radiodermites thoraco-axillaires venaient compliquer les cas et alourdir encore les séquelles à moyen et long terme, obérant gravement la vie des patientes mutilées!
Dans ces cas, il n’y a pas de reconstruction immédiate possible.
Il est nécessaire de faire un resurfaçage thoracique préalable. Ce resurfaçage a pour ambition de refaire non seulement l’étoffe cutanée mais également de refaire le retapissage musculaire du thorax. On peut faire appel à deux types de techniques :
Le lambeau de grand dorsal, qui est maintenant bien connu ;

il consiste à transposer vers l’avant le muscle grand dorsal surélevé par un ilot cutané. C’est une superbe opération

qui avait déjà été décrite au début du siècle par Tanzini, remise à l’ordre par Olivari en 1972. Ce lambeau permet aussi bien de redonner une étoffe cutanée que de refaire le muscle manquant.

Il n’est possible que si le nerf du grand dorsal n’a pas été sectionné on irradié et que si le muscle garde une certaine consistance.
Lorsque la paroi thoracique aura été ré surfacée, on pourra se retrouver dans le cas précédent et refaire une reconstruction en deux temps.
Finalement, il faut neuf mois pour refaire totalement un sein et une poitrine à peu près symétrique chez une patiente ayant subi une chirurgie d’exérèse très importante.
Les lambeaux de peau abdominale pédiculés sur le grand droit visant à reconstruire un sein sans prothèse.
C’est ce que les Américains appellent la technique du TRAM. Il s’agit d’opérations assez importantes pour lesquelles l’ambition est de transposer toute la paroi abdominale sous-ombilicale, recouverte de la peau qui est excédentaire vers le thorax.
Son utilisation repose sur la permanence tissulaire des artères épigastriques. Pour des raisons de sécurité on a tendance à prendre non plus un seul muscle grand droit mais les deux muscles droits : parfois, il faut des lambeaux libres avec des anastomoses vasculaires, notamment de décharge veineuse.
C’est une opération très importante dont la durée, même pour un opérateur entrainé est d’environ deux heures et demie. Elle est assez lourde et ne s’adresse que dans les cas ou il existe un excédent cutané abdominal et lorsque la patiente préfère avoir un sein reconstruit mais ptôsique, ressemblant au sein sain.

C’est une technique que nous ne faisons guère dans notre pratique, mais nous la considérons à connaitre en cas de défaite de toutes les autres techniques ou comme rattrapage quant il n’y a pas de lambeau de grand dorsal possible.
Le DIEP ou lambeau microchirurgical de peau du ventre sans abimer les muscles : c’est une variante ultramoderne de la technique du TRAM : on prélève les rameaux perforants artériels en respectant les fibres musculaires. Un remodelage secondaire du lambeau sera souvent nécessaire.
Les lambeaux inhabituels prélevés sont greffés par microchirurgie :

lambeaux de fesse, de cuisse, des flancs : techniques plus rares mais possibles.
Les séquelles de la radiothérapie.
Lorsque la radiothérapie vient d’être faire, rien n’est possible ; il faut que les tissus s’assouplissent et qu’une période d’environ six mois soit écoulée pour que l’on puisse envisager une possibilité thérapeutique. Il n’y a pas tellement d’intérêt, dans ces cas à utiliser des expandeurs de façon à dilater la peau car la peau expansée a progressivement tendance à se contracter secondairement.
Il existe souvent des infections, des expositions des prothèses qui ulcèrent la peau irradiée. Lorsqu’on a impression que les tissus se sont un peu assouplis, on pourra utiliser des techniques faisant essentiellement appel à des lambeaux.

En cas de radiothérapie ancienne avec, parfois, des radiodystrophies (télangiectasies, petites ulcérations, peau rougeâtre et atrophique…), il devient indispensable de recourir à des lambeaux. Si le lambeau de grand dorsal est possible, il aura notre préférence. Sinon, on pratiquera des lambeaux de grand droit abdominal.
Des lipofilings préparatoires peuvent améliorer la trophicité locale ! : dans certains cas de resurfaçage présternal très important, le recours au lambeau de grand épiplon pédiculé (technique de Kiricuta) devra être utilisé. Le gros problème, que nous avons rencontre dans une série d’une quinzaine de cas depuis dix ans, est qu’il existe très souvent des cellules cancéreuses qui sont piégées et qui peuvent se dissimuler dans le fond des tissus scléreux.

L’histologie systématique des pièces d’exérèse des radiodystrophies a montré la présence assez fréquente de ces cellules et même 8% de cancers radio-induits.
LA PLACE DE LA RECONSTRUCTION MAMMAIRE D’EMBLEE
Il s’agit d’un programme très intéressant : toute patiente qui subit l’ablation d’un cancer par un chirurgien généraliste peut, le jour même, bénéficier d’une reconstruction par un chirurgien plasticien présent. Celui-ci doit, non seulement fermer joliment la plaie mais éventuellement, essayer de refaire un galbe. Si l’attitude théorique est très alléchante, il faut bien admettre que les résultats de cette méthode ne justifient pas leur appellation de reconstruction d’emblée car, il est pratiquement impossible de mettre une prothèse de bonne taille sous une plaie qui vient d’être refermée.
Les études récentes ont montré qu’il fallait mettre en place un expandeur qui permettra progressivement de dilater la peau et qui secondairement devra être remplacé par une prothèse définitive et par la reconstruction du mamelon en deux temps.
Cette reconstruction en un temps est donc exceptionnellement possible d’emblée : finalement, on se retrouve dans le cas initial, c’est-à-dire une simple reconstruction en deux temps nécessitant un minimum de trois mois de délai.
La place des expandeurs.
Les expandeurs ont été en vogue dans les années 85-90 pour refaire un sein après cancer.
Le principe en est de dilater progressivement la peau par mise en place d’une prothèse en silicone gonflée petit à petit à travers un réservoir implanté à distance.
On parvient ainsi à dilater la peau, de façon considérable, ce qui autorise la mise en place de prothèses très volumineuses. Le gonflement se fait par piqure dans la peau au travers de la valve, deux fois par semaine : chaque fois, il faut injecter entre 20 et 40 cm3 de sérum physiologique à l’aide d’une aiguille ultra-fine.
C’est une sujétion pour les patientes : lors de l’ablation de l’expandeur, on s’est aperçu progressivement que le gain de peau était perdu et que la peau revenait mouler les prothèses mises en place. Or, ces techniques avaient été utilisées pour recréer certaines ptôses mammaires de façon à éviter l’opération sur le sein normal.
Finalement, le choix de notre équipe est qu’il vaut mieux réaliser des seins jolis après un cancer du sein plutôt que de refaire un sein résiduel. Nous avons abandonné, sauf cas très précis, la technique des expandeurs.
DES OPERATIONS PLUS SOPHISTIQUEES EN MATIERE DE RECONSTRUCTION DU SEIN ?
Un certain nombre d’auteurs, notamment américains (Shaw), préconisent l’emploi de lambeaux micro-chirurgicaux pris sur la fesse pour refaire un sein : par micro-chirurgie, ils anastomosent les vaisseaux au niveau d’un site receveur qui peut être intercostal ou axillaire.
Ces opérations très sophistiquées ont un peu l’inconvenance des techniques de lambeau abdominal transposé sur le grand droit. Ils sont assez longs à réaliser : l’anesthésie va durer deux heures et demie à quatre heures.

Or, pour nous, c’est un argument très important qui joue contre l’utilisation de cette méthode : en matière de reconstruction du sein après cancer, le chirurgien plasticien doit être respectueux des défenses naturelles de la patiente, et les opérations envisagées doivent être courtes et efficaces : une sorte de reconstruction éclair. C’est pour quoi nous ne favorisons pas les reconstructions par microchirurgie après un cancer du sein, au profil de technique plus simples.
CONCLUSION
La chirurgie mammaire reconstructrice après cancer du sein a fait d’immenses progrès : vouée aux gémonies il y a trente ans, considérés comme illégale et dangereuse car faisant courir un risque de cancer (voir l’hostilité qu’a subie le Pr. Pérel dans les années 50 !), elle est devenue parfaitement admise et est même un « must » chirurgical qu’il faut proposer aux patientes jeunes qui sont victimes d’un cancer du sein.
Les techniques se sont considérablement simplifiées. Nous avons appris à raccourcir les délais de reconstruction.
Enfin, l’essentiel est de travailler avec une équipe de cancérologues susceptibles, avant chaque étape, de vérifier l’état immunologique et l’imprégnation tumorale par l’étude des marqueurs nécessaires.
Mais l’association dans une même équipe d’un chirurgien généraliste et d’un cancérologue permet de donner à la patiente les meilleures chances de ne pas craindre que son image corporelle sera détruite.
Notre expérience a montré que cette chirurgie est hautement valable, très favorable au niveau physique et psychologique, et que les patientes était prêtes à largement supporter les aléas d’une reconstruction pour effacer les souvenirs amers du cancer.
Dans une série d’environ 200 patientes, nous avons eu 4% de récidives connues par nous à long terme. On peut donc affirmer qu’à cinq ans, cette chirurgie de reconstruction n’implique pas la récidive inéluctable pour des patientes condamnées.
C’est au contraire une chirurgie qui ouvre l’espérance d’une meilleure qualité de survie.

choisir son chirurgien par internet, sans cpnsultation, est ce raisonnable?

La réponse est assurément NON un article récent de la bible des revues professionnelles en chirurgie réparatrice et esthétique, le PRS le démontre; un article qui a été rapporté dans les médias internationaux (science daily et santé magazine!!)

Chirurgie esthétique : pourquoi il faut se méfier des avis en ligne

Il ne fait pas bon se référer aux commentaires et avis du net concernant le choix d’un chirurgien esthétique, démontre une nouvelle étude scientifique. Les auteurs expliquent pourquoi ces avis sont trompeurs.

Chirurgie esthétique : pourquoi il faut se méfier des avis en ligne© Istock

La tentation est grande, pour beaucoup de sujets, d’aller faire un tour sur les avis d’internet pour s’aider à faire un choix : restaurant, hôtel, magasin ou même médecin… De plus en plus d’entreprises et de personnes sont notées sur le web, via Google ou d’autres sites spécialisés.

Mais en matière de santé, et notamment de chirurgie esthétique, mieux vaudrait se méfier des avis laissés par les autres patients sur la Toile. C’est ce que conseillent des chercheurs américains de la Northwestern University, dont l’étude est parue dans le Plastic and Reconstructive Surgery Journal.

Leur étude a consisté à passer en revue 1 077 avis de patients ayant subi une reconstruction mammaire à visée esthétique, dont 935 étaient positifs, et 142 négatifs. Ces commentaires étaient déposés sur des plateformes en ligne telles que Google, Yelp ou RealSelf.

« Nous avons constaté que les gens qui écrivent ces avis sont soit très satisfaits ou très insatisfaits, donc il est difficile pour le consommateur d’obtenir des informations équilibrées« , a déclaré le Dr John Kim, professeur de chirurgie plastique à la Feinberg School of Medicine de l’université Northwestern, et coauteur de l’étude.

Si ce constat est assez évident, un autre l’est moins : les chercheurs ont constaté que les personnes laissaient parfois des commentaires surprenants, car ne portant pas sur la chirurgie en elle-même, mais sur tout ce qu’il y a autour, par exemple le fait que le personnel de la clinique réponde toujours au téléphone, ou qu’il soit poli, le temps d’attente etc. Certains internautes laissaient même des avis alors qu’ils n’avaient pas subi de chirurgie de la part du chirurgien en question, qu’ils avaient simplement vu en consultation !

Des avis très polarisés et qui ne présument en rien de l’expérience du praticien

Les chercheurs se sont également aperçus qu’une autre donnée illustrait la grande polarité des avis : il y avait beaucoup de commentaires à une ou cinq étoiles, mais beaucoup moins d’avis à 2, 3 ou 4 étoiles. C’est bien connu, les personnes moyennement contentes s’expriment généralement moins que les personnes très mécontentes ou ravies. En outre, les personnes mécontentes laissent généralement des commentaires plus longs que les autres, créant une fausse impression à la vue des avis.

Le Dr John Kim rappelle que ces avis n’indiquent rien sur l’expérience du chirurgien plastique : “Vous pourriez avoir pratiqué tranquillement et humblement pendant 20 ans, les patients penseront tout de même que quelqu’un avec 1000 avis, même s’il a beaucoup moins d’expérience, doit être meilleur”, regrette le chirurgien.

Ce dernier conseille aux patients cherchant un bon praticien de se fier davantage aux diplômes et certifications, de demander conseil auprès de leur médecin généraliste ou de leurs proches, et de rencontrer le chirurgien en question pour s’en faire un avis plutôt que de se fier aux avis en ligne.

Source : Science Daily

 

avril 26, 2015
art chirurgie esthétique

chirurgie esthétique à paris ,photos avant après

Photos et morphing préopératoire

 

En chirurgie esthétique et en chirurgie réparatrice la pratique des photographies préopératoires est essentielle:

1) elle permet de fixer l‘État préopératoire d’une façon précise afin que le patient puisse toujours examiner comment il était avant l’acte qui a été pratiqué;

2) elle permet également de faire des ébauches et des dessins sur des photocopies de ses photographies afin de proposer au patient un  schéma thérapeutique qu’il s’agisse de rhinoplastie, de profiloplastie,  ou de modification de la silhouette

3) le morphing informatique est également un outil très important pour donner aux patients une idée approximative de ce qu’il peut espérer de son état post-opératoire;

 

des images de grande qualité et en grand format

 

C’est pourquoi il me paraît fondamental que le chirurgien puisse pratiquer des photos de bonne qualité, de façon à ce que l’étude préopératoire, les modifications qu’il y a lieu de pratiquer, et le projet thérapeutique final puisse être clairement établi et transmis au patient afin qu’il prenne sa décision de la meilleure façon possible;

mais toutes ces manipulations qui sont pratiqués au moment de la consultation première ou seconde prennent du temps, nécessitent un matériel il faut amortir pour le chirurgien, et représente donc une dépense supplémentaire pour le patient;

cette dépense est extrêmement limitée si c’est le chirurgien lui-même qui pratique les photographies et les retouches informatiques;

 

professionnels des studios de photo

 

autrefois nous avions pour habitude d’envoyer les patients  faire pratiquer les photographies par des professionnels ont des studios de photo;

malheureusement  ces gestes techniques coûtent fort cher aux patients, bien qu’ils soient d’une qualité irréprochable; les patients qui ont subi ces photographies les conservent précieusement:!

actuellement il y a moins de studios photographiques qui s’occupent de ce genre d’activité car les anciens photographes, qui travaillaient à l’argentique, ont pris leur retraite!

alors c’est  à nous chirurgiens de pratiquer ces travaux pratiques!

En voici des exemples ci dessous:

1)Première rangée d’images: il s’agit d’un morphing concernant une patiente dont le menton n’est pas assez développé; un logiciel d’image spécifique permet de montrer à la patiente le projet opératoire

2) deuxième rangée d’images: il s’agit d’une patiente qui souhaitait une blépharoplastie des 4 paupières, et qui a pu ainsi observer l’amélioration grâce à des photographies très précises avant après  l’opération.

3) envoyer une photographie très précise du bas du visage une patiente souhaitant un lifting et pour laquelle on peut montrer l’importance de ses Bajoues en préopératoire!

rétrogénie avant morphing

projet morphing informatique: rétrogénie avant morphing

morphing de la correction de la rétrogénie

morphing après correction rétrogénie

photos docmitz du résultat après

étude de paupières sup lourdes avant

après la blépharoplastie supérieure

résultat post opératoire réel

etude des bajoues en bajoues préop d'un lifting cervicofac

etude des bajoues pour un lifting cervico-facial